Des chaussures aux séjours à l’autre bout du monde, en passant par le mobilier et certains produits alimentaires : les consommateurs achètent de plus en plus de produits en ligne. Une tendance qui pourrait bien gagner le monde agricole. En premier, on retrouve des enseignes classiques, qui réalisent une partie plus ou moins importante de leur chiffre d’affaires en ligne. Cette catégorie est appelée “click and mortar” (des clics et du mortier) car les entreprises qui en font partie, comme la Fnac et la SNCF, combinent la vente sur internet (des clics) et en magasins (des briques). Autre type d’acteurs : les “brick and mortar”, c’est-à-dire les entreprises de vente traditionnelle reconnues, qui n’ont pas de site internet (elles n’ont que des briques et du mortier), à l’opposé des “pure play” (tout en ligne) qui, eux, commercialisent leurs produits uniquement sur le web. Bien que certains experts jugent passéiste cette opposition des deux catégories, les “brick and mortar” prédominent dans la distribution agricole . En effet, la plupart des concessionnaires et des enseignes rurales n’ont pas encore pris le virage du e-commerce. Beaucoup n’utilisent pas du tout internet. Autre catégorie de commerçants en ligne, les vendeurs par correspondance, qui se servent de ce canal supplémentaire pour les prises de commande et la diffusion de catalogues. C’est pourquoi ceux de La Redoute ou des 3 Suisses sont de plus en plus rares dans nos boîtes aux lettres. En 2013 déjà, 80 % des ventes de La Redoute s’effectuaient par internet ! Logique donc que les vendeurs agricoles par correspondance aient investi ce créneau il y a quelques années.

Ventes privées ou achats groupés

Des boutiques virtuelles réunissant plusieurs marques

C’est déjà le cas en grand public avec le site Amazon. Dans le monde agricole, plusieurs tentatives ont vu le jour, mais avec un succès mitigé…

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